Vulgarisation web2.0 : les origines de la portabilité des données

6 11 2008

Le graphique ci-dessous (voir ici pour une version lisible), créé d’après une matrice Excel, un script Perl et l’outil GraphViz, représente les principaux flux d’informations au sein de mon réseau de services web, n’y sont représentés que les services que j’utilise le plus souvent, au moins une fois par semaine, on y distingue en turquoise les nœuds que je mets moi-même à jour soit directement (ex : flickr) soit indirectement par mon utilisation du service (ex : last.fm), sous forme d’octogones les nœuds recevant plus de 5 flux (aggrégateurs, concentrateurs) et en contour gras les nœuds n’émettant pas de données (récepteurs), un nœud spécifique nommé ‘RSS feeds’ représente à lui seul l’ensemble des flux d’informations externes que je lis quotidiennement :

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Figure Les flux d’information de mon réseau de services web

Ce paquet de nouilles n’est pas exhaustif mais permet déjà de se rendre compte de l’éparpillement et du nombre de services que j’utilise presque au quotidien en étant certes un utilisateur avancé mais non compulsif et peu prolifique. Je suis symbolisé par le nœud le plus haut et les deux nœuds les plus bas représentent d’une part le public, la communauté, l’ensemble des internautes potentiellement intéressés par mes informations et mes données et d’autre part mes amis, ma communauté privée qui revêt en fait un caractère multiple selon les services.

Je possède un compte utilisateur par service, généralement un avatar, j’ai ajouté un certain nombre d’informations personnelles, de liens et de références sur chacun de ces sites, j’ai téléchargé des photos, mis à jour des textes, posté des vidéos et des commentaires, déposé mes avis et envoyé des dizaines de messages, créé presque autant de réseaux sociaux dédiés que de nœuds présents sur ce graphe. Je suis pourtant dans l’incapacité presque totale de lister mes contributions, mes données et mes médias, je n’ai quasiment aucun contrôle sur mes données, leur référencement ni sur l’utilisation qui est en faite.

Si un service venait à fermer, disons Facebook, je perdrais tous les contacts que j’ai accumulés au cours du temps, toutes les informations que j’ai échangées avec ce réseau d’amis, je perdrais peut-être même de vue certaines personnes avec lesquelles je ne possède qu’un lien très mince, mais qui m’importe, au travers de ce réseau. Si je change d’avis à propos d’une opinion quelconque, ce qui m’arrive sans arrêt, par exemple concernant un article déposé sur mon blog que je ne souhaiterais plus voir lu, je pourrais certes le supprimer de mon blog mais il aura entre temps été dupliqué, échangé, diffusé, référencé et archivé à de multiples endroits sans que j’en sois informé et sans que je n’ai aucun contrôle (ou presque) sur sa longévité.

J’ai redécouvert aujourd’hui, en écrivant, le service Twine permettant d’indexer sémantiquement et de partager tout type d’information du web, j’ai réactivé mon compte et commencé à manipuler un peu le service, mais ce que je souhaiterais à présent c’est partager ces informations, échanger avec mon réseau, avec mes amis, mes contacts, mes collègues, il faut alors que j’envoie une palanquée d’invitations, soit en me souvenant de leur adresse mail, soit en me loguant depuis Twine sur mes quatre ou cinq comptes mail, bref il me faut reconstruire un nouveau réseau social sur Twine au risque d’ennuyer ces amis à qui j’envoie régulièrement ce genre d’invitations, entrer à nouveau mes informations personnelles après m’être créé un compte supplémentaire, charger un nouvel avatar et recommencer à approvisionner mon espace utilisateur avec des données que j’aurais parfois sans doute déjà sauvegardées sur del.icio.us ou Google Reader…

Lorsque j’étais adolescent j’avais écrit un certain nombre d’articles, de poêmes, j’avais rédigé des commentaires, diffusé des photos de moi en soirée ou exprimé des opinions avec lesquelles je suis à présent en désaccord et cet ensemble d’informations pourrait très bien s’avérer néfaste si je recherche un nouveau poste et que mon employeur commence à fouiller dans les archives du web, et pourtant à l’époque le web ne ressemblait pas à ce qu’il est aujourd’hui avec la profusion de services et l’exposition de soi que l’on constate actuellement. En me mettant à la place d’un adolescent d’aujourd’hui, qui cultive son réseau sur Myspace, qui écrit sa rebellion au système, diffame ses professeurs ou diffuse des photos et des vidéos de lui-même, j’imagine l’inconfort qui pourra être le sien dans quelques années lorsqu’il recherchera du travail et que tous les employeurs auront pris l’habitude de fouiller un peu sur Google… Mais même sa vie privée digitale pourra s’en trouvée compliquée, peut-être n’a-t’il pas envie que ses anciens amis de Myspace le retrouvent sur Facebook, autre époque autres amis…

Le concept de portabilité des données et les efforts autour du web sémantique essaient de trouver des solutions à toutes ces problématiques, en tentant de décentraliser le réseau social, le rendant indépendant du service mais gérable depuis n’importe lequel d’entre eux, en essayant de rendre les données échangeables et manipulables de n’importe quel endroit du réseau, en proposant une gestion centralisée de l’identité et des données tout en décentralisant le contenu et les médias eux-mêmes. Bref en oeuvrant pour rendre à l’utilisateur le contrôle total de ses données et de son identité.





Vulgarisation web2.0 : le microblogging

16 07 2008

On l’a tous fait, écrire sur les tables en bois déjà bien torturées du lycée pendant le cours de philo, de sciences ou de français. Peut-être même avez vous fait l’expérience de communiquer par messages de table interposés avec un illustre inconnu ou bien votre meilleur(e) ami(e). C’est amusant en fin de compte de commenter le dessin de l’un, terminer celui d’un autre ou faire durer un jeu de morpion plus d’une semaine (les cours de philo ce n’est pas tous les jours non plus !). Peut-être s’agissait-il simplement de commenter les anti-sèches d’un camarade d’une autre classe dont on ignorait bien le nom, de donner son avis sur des questions métaphysiques comme on en a des tonnes quand on est ado, ou bien simplement d’échanger des boutades avec son voisin de table.

Dans le monde du web2.0, bien à la traîne finalement, ils ont appelé cela le ‘microblogging’, une espèce de mutan se situant entre le blog, le journal public du web, et le chat, la discussion en ligne interactive. Il s’agit d’un mutan car on y échange en général des messages plus court que sur un blog (~140 caractères max), plus long que dans un chat, on est un peu plus prolifique en nombre de posts qu’un blog mais bien moins qu’un chat, les délais de réponse sont allongés, une discussion peut prendre quelques minutes, quelques heures ou quelques jours, et on y échange en fait bien plus que de simples messages texte, il s’agit d’images, de vidéos, de liens…

Les services stars du microblogging s’appellent Twitter, Jaiku ou Pownce il vous permettent d’envoyer des messages directement depuis le web, avec de belles interfaces dynamiques AJAX, depuis un client java installé sur votre ordinateur ou bien encore, et c’est cela la vraie convergence et tout l’intérêt de ce genre de services, par SMS. Ils vous permettent de synchroniser votre statut facebook avec vos derniers messages, ainsi votre réseau d’amis sur facebook est au courant que vous êtes dans l’avion en train de partir pour les Seychelles grâce à l’envoi d’un simple SMS (ce que permets en fait nativement facebook).

Le SMS fonctionne d’ailleurs aussi très bien à l’inverse : vous êtes informé que Marc s’ennuie ferme en séminaire alors que vous êtes bien installé à une terrasse de station de ski en train de boire un de ces fameux vins chauds, il ne vous reste plus qu’à lui envoyer une photo du remonte-pentes ou de la jolie blonde qui est assise à la table d’à côté pour l’aider à se détendre, il ne vous faudra appuyer que sur deux ou trois boutons.. :) La différence avec le SMS ou le MMS c’est la convergence des interfaces (vos amis reçoivent vos messages par mail, par fil de syndication, directement sur le site du service, sur facebook ou tout autre site relayant vos messages) et la multi-diffusion systématique (un vers plusieurs).

C’est aussi cela le web2.0, la communication quoiqu’il arrive, l’échange et le partage en toute liberté, il ne faut pas y voir un enfermement virtuel, ce n’est en fin de compte qu’un moyen supplémentaire d’étendre sa vie sociale, celle qui est bien réelle, c’est une nouvelle manière de voir les relations entre amis, de garder le contact !





Vulgarisation web2.0 : de copainsdavant.fr à facebook

16 07 2008

Nous sommes nombreux à avoir eu, voire encore aujourd’hui, un compte sur copainsdavant.fr, finalement un des premiers réseaux sociaux de France. Personnellement j’avais trouvé le concept intéressant à l’époque, étant naturellement peu enclin à me tenir informé du parcours de mes anciens camarades de classe, cela me donnait un moyen de rester en quelque sorte un peu en contact, on pouvait se remémorer les anciens souvenirs, photos de classes, anciens copains et voir ce qu’étaient devenus les enquiquineurs, les bons copains, les anciennes petites amies : l’un avait fait le tour du monde, l’autre s’était vite installé en couple et il était attendrissant de voir les photos de son bout de chou, encore une autre était devenue chef d’entreprise, postier, fleuriste ou cadre dans une grande entreprise.

Mais il y a toujours eu une gêne latente avec ce site, l’envie d’échanger un petit message, d’avoir accès à l’adresse mail de son correspondant ou aux photos mises en ligne, pouvoir faire des commentaires ou être tenus informés des modifications de statuts familiaux : Caro, mariée ? Ca par exemple !
Je pense que peu ont payé un compte étendu pour avoir accès à certaines de ces fonctionnalités, je ne faisait en tout cas par partie de ceux-là. Les connaisseurs diront qu’à présent tout cela est possible mais je leur répondrait que les dirigants de ce service ont légèrement loupé le coche, entre-temps un mastodonte s’est imposé et n’est pas prêt de laisser sa place : facebook.
A l’origine développé à Harvard pour l’usage interne des étudiants du campus puis étendu à l’ensemble des universités américaines, facebook s’est construit sur une idée simple empruntée aux murs des campus américains : chacun dispose d’un espace, ‘The wall’, sur lequel tout le monde peut venir écrire, il peut s’agir d’un simple message texte, d’une vidéo, d’une photo ou du lien d’un nouveau site internet.

Voici ce que dit Wikipedia à propos de facebook :

« Facebook est un site Web de réseau social destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues, en priorité dans les pays anglophones. En mars 2008, il rassemblait plus de 80 millions de membres à travers le monde, il est le 8e site le plus visité d’après Alexa Internet. Facebook est né à Harvard. En effet, il est à l’origine le réseau social fermé des étudiants d’Harvard avant de devenir accessible aux autres universités américaines. La vérification de la provenance de l’utilisateur se faisait alors par une vérification de l’adresse électronique de l’étudiant. Le site est ouvert à tous depuis septembre 2006.

Le nom du site s’inspire des albums photo (trombinoscope ou facebooks en anglais) regroupant les photos prises de tous les élèves durant l’année scolaire et distribuées à la fin de celle-ci aux collégiens, lycéens et étudiants.
[...]
La version française a été mise en ligne le lundi 10 mars 2008″

Facebook c’est du partage de photos, l’affichage des informations que l’on veux bien donner (statut civil, email, profession, parcours scolaire/professionnel, hobbies, films préférés, musique favorite, ..), un fil d’information (feed) permettant de scruter les modifications de profil de ses amis, leur activité et leurs messages ou encore la possibilité de rejoindre des groupes d’autres utilisateurs, militants, associatifs ou simplement inutiles (mon préféré est sans doute ‘Pour que Coyotte arrive enfin à choper Bip Bip et lui défonce sa gueule !‘). Facebook c’est la possibilité de rester un anonyme pour la planète lorsque ses amis auront les dernières infos que vous voudrez bien leur communiquer ou de vivre une vie numérique complètement publique mais c’est aussi, et surtout, une formidable plate-forme de communication extensible à l’infini à l’aide des ‘facebook apps’, ces petites applications que vous ajoutez à votre profil en deux clics et qui sont autant de moyens supplémentaires et différents de faire partager à vos amis vos goûts, vos humeurs, votre activité sur le web ou vos convictions personnelles.

On compte à l’heure où j’écris 24000 applications disponibles, il s’en ajoute 140 nouvelles par jour (http://www.facebook.com/press/info.php?statistics) allant du test de personnalité au répondeur vocal, en passant par les innombrables quizz, du plus délirant au plus sérieux et qui vous permettent de comparer vos goûts à vos amis ou à d’illustres inconnus.

Et puis il y a également toute une ribambelle d’applications s’interconnectant à d’autres sites sur lesquels vous êtes inscrits et permettant ainsi d’afficher sur votre profil ce que vous y faites, ce que vous voulez bien partager, de votre liste de liens favoris publiques del.icio.us aux derniers articles publiés sur votre blog, mais nous reviendrons sur ce point une fois que j’aurais pu présenter tous les autres types de services que l’on peut trouver dans cet écosystème incroyablement bouillonnant du web2.0 car certains voient déjà facebook comme le ’social OS’ du web, LA plate-forme qui va aggréger toute votre vie sociale numérique.

Du profil le plus sobre ne contenant que votre nom et la liste de vos amis, uniquemment visible de ceux-cis ou pas du tout, au profil absolument délirant du testeur d’applications qui tient absolument à être le premier sur ler dernier buzz à la mode, vous devriez forcément trouver votre bonheur sur facebook. Il est bien lointain le temps de copainsdavant.fr…

Le web change et facebook a bien l’intention d’y contribuer à sa mesure.





Le Web2.0 par un newbie

9 07 2008

Et encore un blog de plus dans la nébuleuse des sites, liens, flux d’information et autres réseaux sociaux qui forment de manière relativement floue pour le commun des mortels ce que l’on nomme le web2.0.

Je vais essayer de faire de ce sujet un témoignage modeste de ma découverte d’une partie de ce nouvel univers qui s’ouvre à l’ensemble de la communauté des internautes.

Je ne suis plus un n3rd, bien que j’aurais pu le rester si la vie en avait voulu autrement, mais j’ai préféré fonder une famille ; comme à mon habitude je ne peux pas dire que j’appartiens à un groupe ou un mouvement plus qu’un autre, je me suis toujours plus ou moins considéré comme un électron libre d’aller et venir entre différents groupes existants en y amenant à chaque fois une contribution plus ou moins importante selon le temps que j’ai décidé d’y consacrer et selon mes affinités du moment.

Un terme qui n’est guère plus utilisé, définissait il y a encore quelques années le savoir-être et le savoir-vivre sur le réseau des réseaux : la Nétiquette, avec un grand ‘N’, s’il ne s’utilise plus vraiment ses idées sont restées, et l’une d’entre elles veut que l’on n’entre pas dans un nouveau groupe sans se présenter et présenter ses objectifs ; puisque je tente d’entrer dans un groupe, celui des ‘Blogueurs’ en couchant ici quelques idées et points de vue, je dois commencer par me présenter avant de continuer quoique ce soit d’autre.

Né l’année précédent l’invention de l’IBM PC, j’ai découvert l’informatique en 1990, comme beaucoup de ma génération avec un Thomson TO7 puis à l’aide mon premier ordinateur personnel, un Amstrad 6128(+!) sur lequel j’ai fait beaucoup de programmation en basic, ma découverte de l’Internet débute en 1996 avec mon entrée en seconde alors que mon lycée était parmis un des premiers à bénéficier d’un accès par téléphone (RTC) et alors que j’en était l’un des administrateurs système.

J’ai réalisé mon premier site web cette même année, ayant découvert l’HTML par lecture de nombreux codes sources sur divers sites et après avoir réalisé la maquette grâce au language de description de pages d’aide de windows (et oui..).

J’ai poursuivi mes études, j’ai appris par moi-même de nombreux autres languages, d’abord le REXX, sous PS DOS 7.0, puis le C avec ma découverte de GNU/Linux en 1997 (Linux Khéops), puis vinrent dans le désordre le C++, le Pascal, le bourne shell, Perl, Python, PHP, Java, … en // de mon apprentissage des arcanes de l’administration des systèmes. L’EPITA m’a ensuite permis de capitaliser sur toutes ces connaissances et d’apprendre la rigueur du développement système et applicatif.

Je suis ensuite entré dans le monde actif, avec une promesse que je me suis toujours juré de tenir : travailler pour mon plaisir avant de travailler pour mon compte en banque. J’ai donc fait de l’administration des systèmes GNU/Linux et des réseaux IP, j’ai fait pas mal de développement web dans différents languages et différents domaines d’activité, du développement système, j’ai ensuite encadré des équipes de développement web pour des sites e-commerce de plus ou moins grande notoriété, pour des besoins privés (syndicats professionnels, PMEs, …) fait de la gestion de projet, puis je suis entré chez France Télécom au début de l’hiver 2006 afin d’encadrer les activités d’une équipe technique opérant sur les plates-formes de service multimédia groupe (planification des opérations, déploiements automatisés, gestion des référentiels et des outils), poste que j’occupe toujours actuellement.

Mon usage d’Internet a débuté par de l’auto-apprentissage (analyse de codes sources, tutoriaux, documentations techniques) puis je suis vite arrivé à l’IRC où j’ai sévi pendant plusieurs années sur les réseaux Undernet puis OpenProjects.net à faire du conseil technique, à me tenir au courant des dernières tendances système et réseau. A partir du moment où mon temps a été compté, c’est à dire à partir du moment où j’ai débuté une vie professionelle ’stable’ mon usage du net s’est limité aux mails, à l’actualité et à la veille techno, en faisant bien quelques téléchargements par ci par là..

Le passage du web1.0 (navigation passive) au web2.0 (navigation active) ne s’est répercuté dans ma vie que d’un point de vue technique, n’étant pas au naturel un être social très évolué je n’ai pas saisi tout de suite ce que je pourrais bien tirer de ce genre de pratiques. J’y suis arrivé doucement pour une raison très simple : j’étais inscrit sur un des premiers réseaux sociaux français, copainsdavant.fr, permettant aux internautes de rester en contact ou de reprendre contact avec d’anciens camarades d’école, de travail ou de vacances, ayant peu d’aptitudes à rester en contact avec les personnes que je ne vois pas au quotidien j’avais trouvé l’idée de ce site intéressante.

Le point bloquant de ce site à l’époque, de mon point de vue, était sa relative fermeture : sans abonnement payant, pas d’accès aux messages, aux profils détaillés, etc..

C’est après avoir prit consience du phénomène facebook que j’ai décidé de m’y créer un compte, ‘pour voir’. Et j’y ai trouvé en fin de compte tout ce que j’attendais d’un site comme copainsdavant.fr, et bien plus..

C’est ici vraisemblablement que débute ma socialisation web2.0.

J’ai décidé de m’immerger un peu plus encore dans cet univers et j’ai choisi en créant ce blog (une des applications pillier du web2.0 !) d’en faire un témoignage d’immersion.

Je me suis posé la question de la langue, anglais ou français puis je me suis finalement décidé pour le faire en français : les références ne manquent pas dans la langue de Shakespeare et le public français se pose beaucoup de questions devant ce phénomène qui dépasse beaucoup de personnes, peut-être que ce témoignage pourra répondre à certaines questions ou en éclairera au moins certaines.

J’ai donc choisi dans cette catégorie ‘Evangélisation’ de faire de la vulgarisation, d’axer mon témoignage sur l’aspect social et philosophique du phénomène, de parler de ce qui peut rebuter certains et d’essayer d’en amener d’autres à changer d’avis ou simplement à se laisser tenter par la création d’un compte facebook ou flickr, d’autres sujets, techniques, viendront sans doute compléter ce témoignage, il en faut pour tout le monde en somme ! ;)

Comme il faut bien débuter quelque part je commencerais par tenter de présenter ce que l’on nomme web2.0 pour le commun des internautes, mais ceux qui veulent prendre de l’avance peuvent toujours aller visionner la vidéo ci-dessous, venant tout droit des labos Orange Labs et qui est une présentation de particulièrement bonne facture :

http://www.orange-innovation.tv/webtv/mode/detail/292/conference-thematique-web-2.0/lang/fr/play/1